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Introduction de commentaire

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Arthur Deleau
1º2
Introduction de commentaire :
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, est un comédien et dramaturge français, baptisé le 15
janvier 1622 à Paris, où il est mort le 17 février 1673.
Issu d'une famille de marchands parisiens, il s'associe à 21 ans avec une dizaine de camarades,
dont la comédienne Madeleine Béjart, pour former la troupe de l’Illustre Théâtre qui, malgré
la collaboration de dramaturges de renom, ne parvient pas à s'imposer à Paris. Pendant treize
ans, Molière et ses amis Béjart parcourt les provinces méridionales du royaume au sein d'une
troupe itinérante entretenue par plusieurs protecteurs successifs. Au cours de cette période,
Molière compose quelques farces ou petites comédies et ses deux premières grandes
comédies. De retour à Paris en 1658, il devient vite, à la tête de sa troupe, le comédien et
auteur favori du jeune Louis XIV et de sa cour, pour lesquels il conçoit de nombreux spectacles,
en collaboration avec les meilleurs architectes scéniques, chorégraphes et musiciens du
temps. Il meurt à l’âge de 51 ans, quelques heures après avoir tenu pour la quatrième fois le
rôle-titre du Malade imaginaire.
Le Festin de Pierre est une comédie de Molière en cinq actes et en prose dont la « Troupe de
Monsieur frère unique du roi » donna quinze représentations triomphales en février et mars
1665 sur le théâtre de la grande salle du Palais-Royal à Paris. Les premiers éditeurs parisiens
de la pièce lui ont donné en 1682 le titre Dom Juan ou le Festin de Pierre, sous lequel elle est
connue depuis lors. Elle est également connue sous le titre abrégé Dom Juan (parfois
orthographié Don Juan).
Plan de commentaire
1) La manière de penser de Sganarelle
a. Il veut convaincre, notamment sur le sujet des croyances religieuses
 champ lexical de la religion (croyance religieuse) : « ne croyez
point du tout au Ciel » « l’enfer » « au diable » « ne croyez-vous »
« l’autre vie » « convertir »
Mais il manque cruellement d’arguments et donc essaye de
contourner le sujet pour contrer les arguments de Dom Juan
 « Mais laissons là la médecine », il essaye de changer de sujet.
 Sur un ton méprisant « La belle croyance, que voilà ! Votre
religion, à ce que je vois, est donc l’arithmétique ? », ironie étant
donné que l’arithmétique n’est pas une religion.
Sganarelle ne jure que par la création de dieu, il a tout créé (champ
lexical de la nature en rouge)  « et je comprends fort bien que ce
monde que nous voyons, n’est pas un champignon qui soit venu
tout seul en une nuit. Je voudrais bien vous demander qui a fait ces
arbres-là, ces rochers, cette terre, et ce ciel que voilà là-haut, et si
tout cela s’est bâti de lui-même ?
Tout cela est accentué par les adjectifs démonstratifs comme ce,
ces, cette… (en gras ci- dessus)
Il affirme également que le corps humain « la machine de l’homme » est
la création de Dieu : champ l’lexical du corps humain  « veines »
« artères » « poumon » « cœur » « foie ».
2) La réplique de Dom Juan
Dom Juan réplique en donnant ces arguments :
- « Je crois »  croyance, proche de la religion.
- « Deux et deux sont quatre » « quatre et quatre sont huit »
 Raisonnement sensée d’un homme qui ne jure que par les
sciences.
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